Krabi / Ko Phi Phi, Ton Sai Tower : Pai Nohn Mai

mardi 5 mars 2013
richard

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- Altitude maximale : 150m environ

- Dénivelé total : 230m environ

- Dénivelé des difficultés : 90m (25m+20m+25m+20m) + 74m (30m+20m+12m+12m)

- Cotation globale : TD [6b+/6a]

- Cotation des longueurs : L1 : 5c+, L2 : 6b, L3 : 6a+, L4 : 6b+.

- Sud Jawt : L1 : 6a+,

- Hanna’s Gift : L1 : 6a+,

- So, So, Sooo... People Come And People Go : L1 : 5c, L2 : 6b.

- Qualité de l’équipement en place : Très bon équipement (Titanium bolts)

- Bibliographie  : Rock Climbing in Thailand and Laos – Elke Schmitz – Sixth Edition – 2012.

- Récit de la sortie  : Nous poursuivons notre « rock trip in Thaïland » par une petite incursion sur ce petit archipel, véritablement le berceau de l’escalade en Thaïlande, puisque c’est ici que les premiers grimpeurs sont venus dans les années 80 pour ouvrir les 1ères voies. Ce petit paradis est constitué de 2 îles principales, Ko Phi Phi Don et Ko Phi Phi Lee, situé dans la mer d’Andaman au large de la province de Krabi. L’endroit est d’une beauté à couper le souffle avec ses plages de sable blanc, ses vertigineuses falaises calcaires plongeant dans l’océan, le magnifique bleu turquoise des eaux et la beauté des fonds marins. Quel privilège de venir grimper ici, sur ces célèbres falaises escarpées qui plongent dans une eau bleu azur ! Ko phi phi don compte, en effet, quelques belles falaises calcaires à escalader, avec des vues spectaculaires et dont le principal site est Ton Sai Tower, à la pointe Ouest d’Ao Ton Sai. Nous voilà justement à pieds d’œuvre dans ce secteur pour suivre cet itinéraire incontournable de l’île « Pai Nohn Mai » qui comporte de belles dalles magnifiquement sculptées de gouttes d’eau, des surplombs issus de concrétions calcaires et de splendides stalactites, offrant ainsi une grande diversité de mouvements d’escalade. Lors du long retour à Ton Sai en long-tail boat, je me complais à la méditation : les paysages paradisiaques, qui ont fait connaitre dans le monde entier cet archipel, semble, en fin de compte, se révéler être son véritable fardeau : son développement touristique fulgurant, dont on connait les répercussions écologiques néfastes, compte tenu du flot continu de touristes (que nous sommes également du reste), de bateaux de toutes tailles attirés quotidiennement sur le site, ainsi que des constructions intensives d’hôtels de luxe qui n’ont seulement l’argent pour seule limite, semble occasionner de tels dégâts sur l’écosystème insulaire qu’il me semble courir droit vers une catastrophe écologique, …, à moins d’imposer de strictes restrictions. Espérons que celles-ci ne tardent pas trop à voir le jour…


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